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Kem-Kem (Daoura) PDF Imprimer Envoyer
Index de l'article
Kem-Kem (Daoura)
Carcharodontosaurus saharicus, Spinosaurus
Un crâne de carnivore, le plus long jamais retrouvé
Le Père Lavocat, éminent paléontologue, dans les Kem-Kem
Le crétacé continental de la Hammada du Guir
Bibliographie
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Nouveau : A consulter absolument

www.futura-sciences.com/fr/doc/t/paleontologie-1/d/dinosaures-et-autres-vertebres-geants-du-cretace-au-maroc



Les KEM KEM
Le grand centre du pillage autorisé et organisé des ossements
ou autres vestiges de dinosaures et de crocodiliens.

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Feuilles NH-30-XIV-4 (Taouz Ouest), XIV-3 (Fezzou), XIII-4 (Tarhbalt) & XIII-2 (Hassi Bou Haïara)
Référence parcours GT2, guide 4x4 Pistes du Maroc, tome 2, Le Sud, du Tafilalet à l'Atlantique.

La zone des Kem-Kem s'étend sur plus d'une centaine de kilomètres au Sud de la vallée de la Daoura.

 

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Les monts Kem-Kem se situent au Sud-est du Maroc. Les fossiles que l’on y trouve appartiennent au Crétacé supérieur, étage du Cénomanien, soit environ 95 millions d'années. De nombreuses espèces y ont été découvertes; parmi ces fossiles, des dinosaures, des crocodiliens, des tortues et des poissons osseux ont été trouvés sur l'ensemble des gisements (Gara es-Sba, hamada du Guir, Taouz).
La faune dinosaurienne fait l'objet d'attention particulière, depuis notamment la découverte d'un des plus gros dinosaure carnivore, le Carcharodontosaurus saharicus par l'équipe américaine de l'université de Chicago, dirigée par Paul Sereno.
Il arrive assez souvent que l'on rencontre de grosses dents de crocodiles, qui sont associée à tord à des dents de dinosaure, du type Spinosaure. La structure de ces dents, montre un aspect reptilien, manque de racine, base ronde, et stries sur les faces, une carènes bien marquées sur les côtés, ce sont des dents pour la plupart de crocodiliens.
Les dents de dinosaures, sont plates, la base est plus longue que ronde, des crénelures sont observables sur les côtés chez les dinosaures carnivores, alors que les dents de Carcharodontosaurus et de Spinosaurus, n’ont pas de stries sur les faces.

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Carcharodontosaurus saharicus

Le nom de ce dinosaure carnivore du Crétacé supérieur signifie "lézard aux dents de requin" (en référence au requin fossile Carcharodon).
Ce Dinosaure était un théropode (dinosaure bipède carnivore). Sa taille est estimé entre 8 et 14 mètres pour les plus gros individus, notamment pour celui trouvé par Paul Sereno. Son poids est estimé entre 7 et 8 tonnes. Son crâne pouvait atteindre 1,60 mètre de long (plus long que le Tyrannosaure).
Durant le Crétacé, le Sahara où sont situés les gisements de Carcharodontosaurus, était constitués par une luxuriante étendue verte (forêt tropicale). La faune associée à cet animal, était composée d'autres dinosaures, mais également de nombreux crocodiles, tortues, lézards, poissons et reptiles volants.

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Spinosaurus

Le nom de ce dinosaure carnivore du Crétacé supérieur, signifie "lézard à épine" (dû à la présence d'une crête dorsale). Ce Dinosaure était également un Théropode (dinosaure bipède carnivore).Spinosaurus n'était pas le seul dinosaure à posséder une crête dorsale, d'autres espèces vivant également dans ce qui allait devenir le Sahara, avaient opté pour cet attribut, qui reste encore mystérieux. Certains spécialistes expliquent l'utilisation de cette crête comme un régulateur de chaleur interne, leur évitant une surchauffe de leur corps, ou au contraire, comme un moyen de se réchauffer plus vite, en offrant une plus grande surface corporelle, aux rayons du soleil. Il se nourrissait d'autres dinosaures, mais devait êtrecapable de se nourrir de divers autres animaux : poissons et reptiles de grandes taille.

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Un crâne de Spinosaurus en vente à l'hôtel Drouot

Les scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris ont quelques raisons de se montrer circonspects vis-à-vis des ventes aux enchères. Le Muséum a en effet connu une déconvenue lors d'une vente qui a eu lieu en juillet 2005 à l'Hôtel Drouot, pour le compte de l'étude de Me Marc-Arthur Kohn. L'expert était Eric Mickeler, qui n'avait pas encore proposé ses services à Christie's. L'objet du litige ? Un crâne de Spinosaurus venu du Maroc, qui a atteint le prix de 81 000 euros (sans les frais). Au terme des enchères, le Muséum, intéressé par le spécimen, a exercé le droit de préemption dont disposent les organismes d'Etat. Dans un tel cas, l'organisme qui préempte bénéficie d'un délai de deux semaines pour confirmer son achat, au terme duquel il se porte acquéreur pour le montant des enchères.
Le hic, c'est qu'après avoir examiné le crâne de spinosaure de plus près le Muséum s'est ravisé. «La pièce était très belle sur le catalogue, mais on n'avait pas de garantie que tous les éléments proviennent du même individu», résume Christian de Muizon. Les responsables du Muséum ont aussi été informés que leurs collègues du British Museum s'étaient vu proposer ce spécimen et l'avaient refusé. Selon les informations recueillies auprès de plusieurs sources professionnelles concordantes, ce Spinosaurus appartenait à un collectionneur français qui l'avait confié pour restauration à une société italienne de Trieste, Stoneage, dirigée par un certain Flavio Bacchia. Les Italiens ont remonté le crâne de manière esthétiquement réussie, mais scientifiquement peu rigoureuse. En clair, d'après une de nos sources, c'est un «animal composite», une chimère faite de restes de plusieurs fossiles. Bien sûr, ces informations ne figuraient pas dans le catalogue de la vente. Lorsque le Muséum s'est rendu compte de sa bévue, il a décidé de renoncer à son achat, estimant être dans son bon droit. Ce que conteste formellement Me Kohn : «Nous avons reçu une première lettre recommandée confirmant l'achat, puis une seconde l'infirmant; c'est une de trop! Aussi avons-nous engagé une procédure administrative contre le Muséum. Elle est en cours.»
Quelle que soit l'issue du litige, il illustre les problèmes que posent certains fossiles un peu trop « bricolés ».
Extrait du Journal Nouvel Observateur 12 avril 2007


Un crâne de carnivore, le plus long jamais retrouvé

Article de Dominique Leglu paru dans le journal Libération du 21 mai 1996.
Il devait avoir la dent dure. Abondante, sans nul doute, et aussi acérée qu'un requin. D'où son nom imprononçable de Carcharodontosaurus (carcharias pour requin, odontos pour dent). Car ce fut un dinosaure, il y a 90 millions d'années, et parmi les méchants, genre T. rex. carnivore. C'est le "plus important crâne de dinosaure carnivore" retrouvé, 1,6 mètre de long, affirme l'un de ses découvreurs, le Français Didier Dutheil, paléontologue amateur. Il ne devait cependant contenir qu'un cerveau désespérément minable, 100 cm3 à tout casser, soit le quinzième d'un cerveau humain.
C'était en 1995, par 50° au soleil du grand Sud marocain. Dans la région des Kem-Kem, non loin de la frontière algérienne. Sous la houlette de l'Américain Paul Sereno, de l'université de Chicago, une douzaine de scientifiques, dont un représentant du ministère marocain de l'Energie et des Mines, étaient venus prospecter.
Paul Sereno, paléontologue de 38 ans à l’époque, n'avait rien d'un nouveau venu dans ce domaine. On le connaît pour son côté Indiana Jones et sa pratique de véritables raids. Dans diverses régions de la planète, Amérique du Sud, Asie et maintenant Afrique, il aime à découvrir (ou redécouvrir) des spécimens de choix, qui, éventuellement, permettront de retracer la longue évolution des dinosaures sur des millions d'années . C'est ainsi qu'Eoraptor (Argentine), Afrovenator (Niger), Sinornis (Chine) sont entrés dans sa gibecière. En l'occurrence, ce qui l'intéressait au Maroc, c'était de comprendre "en quelles branches se sont séparés les dinosaures prédateurs", notamment après la dérive des grands continents comme l'Afrique et l'Amérique du Sud.
Sereno venait d'atteindre le sommet d'un piton de grès quand il a vu affleurer un arrière-crâne. Puis, plus loin, un autre morceau. Une chance, après deux mois de terrain, et peu de temps avant la fin des fouilles.
Il s'agissait d'un crâne presque complet, insiste Didier Dutheil, un photographe qui participa aux fouilles américaines. Mais le reste du corps n'était pas là, comme souvent dans ces gisements de bords de rivière (de l'époque préhistorique). C'est un Carcharodontosaurus saharicus, dont l'espèce avait été identifiée dès 1927 et dont des fragments avaient été trouvés dans les années 40 par un Français, le Père René Lavocat, ainsi que par des spécialistes allemands, dont les trouvailles rapportées d'Egypte à Berlin ont été détruites pendant la guerre.
L'animal, qui remonte au crétacé, serait ainsi une sorte de cousin du T. rex d'Amérique du Nord et du Giganotosaurus, un géant d'Amérique du Sud. "C'étaient trois énormes animaux, explique Sereno. Les prédateurs en haut de la chaîne alimentaire". Ceux qui boulottaient les autres...
"La découverte est importante", estimait Philippe Taquet, qui a également fouillé au Maroc, et trouvé de grands dinosaures herbivores... Même même s'il s'agit d'une redécouverte - au contraire d'une autre trouvaille lors de ces fouilles, un nouveau théropode plus petit, carnassier baptisé Deltadromeus agilis. Surtout, cette découverte pourrait avoir un impact inattendu sur le Maroc, dont le patrimoine fossile a tendance à s'en aller par petits morceaux... "Même si c'est interdit, le matériel est vendu, passe les frontières, les musées occidentaux en rachètent...", explique Didier Dutheil. Si Carcharodontosaurus, Deltadromeus et "le millier de fragments encore à examiner", selon Sereno, sont actuellement à Chicago, ils retraverseront un jour l'Atlantique. Et pourraient bien contribuer à alimenter un musée d'Histoire naturelle au Maroc, encore à créer...

 


Le Père Lavocat, éminent paléontologue, dans les Kem-Kem

C’était au mois de décembre 1948, depuis quelques jours le “téléphone arabe” avait signalé au capitaine Jouin, chef du Bureau des A.I. du Cercle de Zagora, qu’un étrange Européen venait du Sud suivi par un chameau et un jeune harratine. Quelques jours plus tard, on vit arriver un équipage bizarre. L’homme était coiffé d’un vieux casque colonial, d’une soutane de toile plutôt usagée et à son cou pendait une grande croix de métal. Le chameau portait des sortes de grands troncs d’arbre desséchés et le petit harratine suivait docilement. L’homme se présenta : Abbé Lavocat, professeur au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, correspondant du British Museum de Londres, suivi d’une succession de bien d’autres institutions scientifiques nationales et internationales. En fait, l’abbé était un paléontologue distingué qui recherchait dans les oueds desséchés en bordure de la Hammada du Guir des vestiges fossilisés de dinosaures. Les os qu’il transportait était en fait deux os d’un membre postérieur d’un diplodocus. Il expliqua qu’il avait trouvé les restes de ces animaux sur une longueur de 200 kilomètres dans le cours d’un oued et qu’il espérait bien l’aide des militaires pour aller chercher ce qu’il avait laissé. Quelques jours plus tard, l’expédition fut organisée avec une jeep, le Dodge sanitaire et un camion civil plus ou moins réquisitionné auprès du commerçant juif local. Après plus de vingt heures de voiture, ils arrivèrent sur les lieux du site après avoir quand même ramassé en route des os plus plus ou moins grands. Revenus quelques jours plus tard à Zagora, il leur resta à étiqueter tous les os, à les emballer soigneusement, car ils étaient particulièrement cassants et fragiles, et à les expédier vers Paris, via Marrakech et Casablanca, pendant que l’abbé retournait à ses recherches, cette fois-ci dans l’Erg occidental.
D’après un texte de J. Delacourt paru dans Histoire des Affaires Indigènes, La Koumia 1990.


Désireux de tenter des recherches paléontologiques en Afrique afin d’y trouver des mammifères oligocènes, l’abbé René Lavocat, docteur en sciences, vivement approuvé et soutenu par son Directeur de laboratoire le Professeur C. Arambourg, sollicita et obtint en 1947 du CNRS une mission qui allait le conduire dans le désert algéro-marocain. Après un parcours à pied (et en voiture) de plus de dix milles kilomètres dans les hammadas des confins algéro-marocains durant trois hivers (1948-49, 1949-50 et 1950-51), il n’y trouva pas les mammifères oligocènes escomptés mais une riche faune de vertébrés crétacés dont probablement des Spinosauridae. Sa première note concernant cette faune est publiée en 1948 dans les Comptes Rendus Sommaires de la Sociétés géologiques de France où il explique la découverte d’un important gisement de reptiles (dinosaures et crocodiles) et de poissons dans le soubassement crétacé de la Hammada du Guir. Une seconde note apparaît en 1949 dans la même revue où Lavocat étend le gisement jusqu’au Sud-Ouest des Kem-Kem et situe précisément plusieurs gisements particulièrement riches en une faune qui est semblable sur tous les sites. Après avoir publié d’autres notes sur la géologie et l’âge des Hammadas du Sud marocain, il mentionne en 1951 la découverte d’un grand dinosaurien sauropode dans le Crétacé non loin de l’Oued Bou Haïara, au pied du versant sud de la Gara Sba. Durant l’hiver 1951-1952, il retourne sur ce même gisement et achève, grâce au moyen matériel et aux hommes que lui met à sa disposition le Service Géologique du Maroc, la fouille du gisement de dinosaures. Ce dernier n’est qu’une petite lentille fossilifère qui est très rapidement fouillée ne permettant de mettre au jour que quelques ossements supplémentaires. Le paléontologue français fait en 1954 un compte rendu de ces découvertes faites dans trois gisements des Kem Kem (Tabroumit, Kouah Trick et Gara es-Sba). Bien qu'il fouille dans des gisements forts riches en restes osseux et dents de Spinosauridae, il ne semble pas mentionner d'ossements de cette famille, contrairement à celles des Megalosauridae, des Carcharodontosauridae et d'autres familles de théropodes. Cependant, Lavocat mentionne à plusieurs reprises des ossements et des dents qu'il n'arrive pas à rapprocher à un dinosaure carnassier et qui pourraient peut être appartenir à Spinosaurus. De plus, les dents de Spinosauridae ressemblent fortement à celles des crocodiliens. Vu l'abondance des dents de Spinosauridae dans ce gisement, il est pratiquement certain que Lavocat à du en découvrir sans pouvoir les rapprocher à cette famille.
En 1960, l’abbé A. F. de Lapparent, de l’Institut catholique de Paris, établira Inosaurus à partir de vingt-cinq vertèbres “massives” et d’un tibia incomplet récoltés dans trois secteurs du Crétacé inférieur du Sahara marocain sans qu’aucun caractère ne permettre toutefois d’établir la nature théropodienne de ce dinosaure.
En 1971, l’Institut et Muséum de géologie et de paléontologie du Georg-August-Universität de Göttingen en Allemagne demande au docteur H. Alberti et deux de ses employés (O. Chérif et U. George) de récolter des ossements dans le Continental Intercalaire de la base de la Hammada du Guir près de la ville de Taouz au Maroc (Buffetaut, 1989). Le matériel ramené à Göttingen comprend des restes de quelques crocodiles, d'un cœlacanthe géant, de crossoptérygiens, quelques dents de dinosaures carnivores rapporté au genre Carcharodontosaurus et enfin des restes d’un autre dinosaures carnivores rapporté au genre Spinosaurus et dont Buffetaut décrit un maxillaire incomplet (Buffetaut, 1989).


Le crétacé continental de la Hammada du Guir

La découverte en 1947, dans la falaise auprès de la piste d’Hassi Hachguig, d’un gisement de vertébrés crétacés, renfermant les éléments essentiels de la faune du Continental intercalaire, c’est à dire Onchopristis numidus et Ceratodus, deux crocodiles au moins, rendit évidente la continuation, en cette région des grès infra-cénomaniens.
Ce gisement se révéla, dès l‘abord, d’une richesse exceptionnelle puisque permettant de recueillir en deux heures, sur deux ou trois cents m2, plusieurs centaines de dents fossiles; de plus, l’exploration systématique de ces couches permit de montrer qu’elles étaient, plus ou moins mais presque toujours, fossilifères sur 250 km de développement qu’elles présentaient du Nord au Sud. Il convient de noter que G. Choubert fut, en réalité, le premier à trouver et à signaler dans la région de Taouz, dans les marnes de Bou Tarit, quelques dents de Ceratodus et des écailles de Ganoïdes. Mais il ne paraît pas que l’on ait alors accordé à cette découverte tout l’intérêt qu’elle méritait...
Les couches fossilifères sont habituellement constituées par des formations qui offrent tous les aspects : depuis les sables meubles, jusqu’aux grès très durs à ciment calcaire, le tout généralement d’un orange vif, parfois, cependant, blanc sale ou bigarré. Les formations, qui forment la base de la falaise hammadienne sur plus de 30 mètres d’épaisseur, ont laissé de nombreux promontoires avancés, découpés par l’érosion en une série de surfaces subtabulaires. C’est essentiellement sur ces grandes surfaces, ou sur les pentes semi-aluviales au pied des escarpements, que l’on trouve, en très grande abondance parfois, les restes de vertébrés : dents, ossements généralement très fragmentés, le tout habituellement fortement silicifié. Sauf dans certains cas privilégiés, on ne rencontre pas de fossiles en cherchant dans la falaise ou en faisant une fouille...
Il faut donc admettre un enrichissement naturel sur les surfaces aluviales. L’eau et le vent entraînent les sables, et le résidu de plusieurs m3 se trouve rassemblé sur une surface de un ou deux m2. C’est à ce “vannage” naturel, opéré depuis des millénaires, que l’on doit ces importants gisements de surface...
D’après un texte du Père Lavocat : Découvertes dans le désert du Sahara. 1954.

 


Bibliographie des Kem-Kem

Lavocat R. :
- Sur l’existence de plissements affectant les terrains récents de la Hammada du Guir. C.R. sommaire Soc. géol. Fr., 1948, n°7, 12 avril.
- Découverte de Crétacé à Vertébrés dans le soubassement de la Hamada du Guir. C.R. Acad. des Sc., 1948, t. 226, p. 1291, 19 avril
- Les gisements de Vertébrés crétacés du Sud marocain. C.R. sommaire Soc. géol. Fr., 1949, n°7, 7 avril.
- Quelques observations dans les hammadas du Sud marocain. C.R. sommaire Soc. géol. Fr., 1949, n°7, 9 mai.
- Sur l’âge de la Hamada du Draa. C.R. Soc. géol. Fr., 1950, n°9, 8 mai.
- Découverte de restes d’un grand dinosaurien sauropode dans le Crétacé du Sud marocain. C.R. Acad. des Sc., 1951, t. 232, page 169, 8 janvier.
- Reconnaissance géologique dans les Hammadas des Confins Algéro-Marocains du Sud. Notes et Mémoires n°116. Service Géologique du Maroc 1954
Joly F. & Lavocat R. : Observations géologiques et morphologiques dans les Kem-Kem de la Daoura. C.R. Soc. géol. Fr., 1949, n°13, 7 novembre.
Joly F. : Sur le dédoublement de la série tertiaire de la Hammada du Guir au Sud de Taouz et sur l’extension probable du Tertiaire dans le pays de la Daoura. C.R. Soc. géol. Fr., 1950, n°13, 7 novembre.
A. F. de Lapparent. Les dinosauriens du “Continental intercalaire” du Sahara central. Mémoire Société de Géologie de France, 1960, 88A : 1-57.

 
 

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