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Carcharodontosaurus saharicus
Le nom de ce dinosaure carnivore du Crétacé supérieur signifie "lézard aux dents de requin" (en référence au requin fossile Carcharodon). Ce Dinosaure était un théropode (dinosaure bipède carnivore). Sa taille est estimé entre 8 et 14 mètres pour les plus gros individus, notamment pour celui trouvé par Paul Sereno. Son poids est estimé entre 7 et 8 tonnes. Son crâne pouvait atteindre 1,60 mètre de long (plus long que le Tyrannosaure). Durant le Crétacé, le Sahara où sont situés les gisements de Carcharodontosaurus, était constitués par une luxuriante étendue verte (forêt tropicale). La faune associée à cet animal, était composée d'autres dinosaures, mais également de nombreux crocodiles, tortues, lézards, poissons et reptiles volants.
 
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Spinosaurus
Le nom de ce dinosaure carnivore du Crétacé supérieur, signifie "lézard à épine" (dû à la présence d'une crête dorsale). Ce Dinosaure était également un Théropode (dinosaure bipède carnivore).Spinosaurus n'était pas le seul dinosaure à posséder une crête dorsale, d'autres espèces vivant également dans ce qui allait devenir le Sahara, avaient opté pour cet attribut, qui reste encore mystérieux. Certains spécialistes expliquent l'utilisation de cette crête comme un régulateur de chaleur interne, leur évitant une surchauffe de leur corps, ou au contraire, comme un moyen de se réchauffer plus vite, en offrant une plus grande surface corporelle, aux rayons du soleil. Il se nourrissait d'autres dinosaures, mais devait êtrecapable de se nourrir de divers autres animaux : poissons et reptiles de grandes taille.
 
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Un crâne de Spinosaurus en vente à l'hôtel Drouot
Les scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris ont quelques raisons de se montrer circonspects vis-à -vis des ventes aux enchères. Le Muséum a en effet connu une déconvenue lors d'une vente qui a eu lieu en juillet 2005 à l'Hôtel Drouot, pour le compte de l'étude de Me Marc-Arthur Kohn. L'expert était Eric Mickeler, qui n'avait pas encore proposé ses services à Christie's. L'objet du litige ? Un crâne de Spinosaurus venu du Maroc, qui a atteint le prix de 81 000 euros (sans les frais). Au terme des enchères, le Muséum, intéressé par le spécimen, a exercé le droit de préemption dont disposent les organismes d'Etat. Dans un tel cas, l'organisme qui préempte bénéficie d'un délai de deux semaines pour confirmer son achat, au terme duquel il se porte acquéreur pour le montant des enchères. Le hic, c'est qu'après avoir examiné le crâne de spinosaure de plus près le Muséum s'est ravisé. «La pièce était très belle sur le catalogue, mais on n'avait pas de garantie que tous les éléments proviennent du même individu», résume Christian de Muizon. Les responsables du Muséum ont aussi été informés que leurs collègues du British Museum s'étaient vu proposer ce spécimen et l'avaient refusé. Selon les informations recueillies auprès de plusieurs sources professionnelles concordantes, ce Spinosaurus appartenait à un collectionneur français qui l'avait confié pour restauration à une société italienne de Trieste, Stoneage, dirigée par un certain Flavio Bacchia. Les Italiens ont remonté le crâne de manière esthétiquement réussie, mais scientifiquement peu rigoureuse. En clair, d'après une de nos sources, c'est un «animal composite», une chimère faite de restes de plusieurs fossiles. Bien sûr, ces informations ne figuraient pas dans le catalogue de la vente. Lorsque le Muséum s'est rendu compte de sa bévue, il a décidé de renoncer à son achat, estimant être dans son bon droit. Ce que conteste formellement Me Kohn : «Nous avons reçu une première lettre recommandée confirmant l'achat, puis une seconde l'infirmant; c'est une de trop! Aussi avons-nous engagé une procédure administrative contre le Muséum. Elle est en cours.» Quelle que soit l'issue du litige, il illustre les problèmes que posent certains fossiles un peu trop « bricolés ». Extrait du Journal Nouvel Observateur 12 avril 2007
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